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  • Le christianisme, c’est l’aventure. Un chrétien aujourd’hui marche en dehors des sentiers battus

    Je ne fais pas dans la dentèle et n'ai pas peur des sujets qui fâchent, parfois iconoclastes. Mon angle de vue est la finalité de l'homme, qui est d'être glorifié et voir Dieu tel qu'Il est. L'enseignement du Christ est ma nourriture, comme l'amour qu'Il a pour moi et réciproquement. Vous trouverez des articles exposant le point de vue chrétien sur l'avortement, l'écologie, le sociétal d'une manière générale, le Nouvel Ordre mondial, la politique du gouvernement, l'actualité, des commentaires de l'évangile, des exhortations à suivre le Christ... Écrire sur cette tribune me prend du temps; je le fais pour vous, alors n'hésitez pas à donner votre avis, à lancer des débats et à manifester votre soutien. Bonne navigation

Les voiles de l’Immaculée

Posté par captainarverne le 13 février 2017

Me voici de retour après une semaine en Angleterre.

Je suis arrivé à Londres (Stansted) depuis Grenoble le samedi 4. Je suis resté deux jours dans la capitale. Le dimanche, messe catholique dans une paroisse où l’on parlait plus français qu’anglais. J’ai été très agréablement surpris par la jeunesse de l’assemblée, le nombre presque grouillant des enfants. Cela fait un choc après ma paroisse d’Arlanc, dont l’âge moyen dépasse 70 ans et où seuls les huit premiers rangs sont occupés. Je ne vais pas entrer dans les détails liturgiques, ni exprimer mes énervements à constater que là-bas aussi, on prononce les paroles de la consécration en traduisant le latin accipite par « take », on envoie une péquine en mini jupe au Tabernacle, on communie à la main.

Le lundi, je suis allé voir la relève des horses guards de la reine. Puis par curiosité, j’ai assisté à la « messe » anglicane dans la cathédrale de Westminster. Liturgie identique en tous points à la liturgie progressiste V2. Je n’ai tout de même pas communié, mais si je n’avais pas su où j’étais, j’aurais pu confondre.

Le mardi, départ pour Plymouth pour voir le bateau. J’ai été accueilli très chaleureusement par les propriétaires. Ils se sont pliés en quatre pour rendre mon séjour agréable. J’ai inspecté l’objet sous toutes les coutures durant deux jours. Ce voilier est en très bon état, parfait pour le projet, et la vierge de Rocamadour s’y sentira à son aise. Avec l’accord des membres de l’équipe, et de Jean Noël, j’ai donc fait une offre d’achat qui a été acceptée. Le voilier n’est pas encore à nous, mais c’est une question de quelques jours, le temps de transférer sommes et papiers. On peut donc dire que le projet « Les voiles de l’Immaculée, J’irai prier chez vous » vient de franchir une étape décisive. A ce sujet, je vous informe qu’un blog lui sera prochainement dédié (blog catho sur une ligne pure et droite, dans lequel je devrai fermer ma bouche sur les sujets non politiquement corrects!).

Que dire de l’Angleterre, sinon qu’on y mange vraiment très mal, que les Anglais ne sont pas fichus de bricoler un sandouiche potable, et qu’il a fallu que je me colle aux fourneaux chez mes hôtes pour me sustenter de spaghettis dignes de ce nom avec une sauce aux champignons revenus aux échalotes, vinaigre balsamique et crème, des pommes de terre sautées qui ne sortent pas d’une boite, un gâteau au chocolat fondant, et des bricoles autres que des beans sucrés vomis sur des toasts!

Enfin, j’ai pris le ferry Plymouth/Roscoff, le 10 à 22h. Puis au matin du 11, j’ai entrepris de traverser la France de Roscoff à mon village perché en Auvergne, en auto-stop! Neuf cent km en deux jours avec mes pancartes en carton sur le bord des routes. A 50 ans, ce n’est pas banal. Le rosaire aidant, ce voyage de retour a été riche en rencontres. Il y aura peut-être quelques équipiers de plus dans l’aventure.IMGA0038

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Publié dans aventure, chapelet, France, providence, randonnée, voilier | 2 Commentaires »

L’aventure

Posté par captainarverne le 2 février 2017

Et bien voilà, je tiens compte de votre avis. J’avoue qu’il va dans le sens de mes préférences personnelles. Je pars donc en Angleterre (après demain) pour observer le Naraï, (le gros), sous toutes les coutures. Il ne s’agirait pas d’embarquer Marie sur un rafiot déglingué. Elle mérite ce qu’il y a de mieux; encore qu’un Wharram soit loin des standards de la plaisance moderne. Pour info, un catamaran de la même longueur, un plan Lerouge ou AB marine d’occasion, coûte un minimum de 200000 €, et encore, avec des travaux. Chez Wharram, on ne joue pas vraiment dans la même cour question tarif. On fait pourtant le même voyage, voire mieux. Les Wharram vont loin, les Wharram vont longtemps. Les boucles autour du monde dans la simplicité ne se comptent plus.

Et moi, je trépigne! Je n’ose y croire. Je vais retourner sur la mer, affronter à nouveau les océans. Le Bon Dieu m’a créé avec ça dans le sang. Merci à lui de me permettre de m’y frotter à nouveau. C’est une sorte de réveil après un temps d’hibernation. Non pas que je n’aime pas l’Auvergne et les grandes collines du Livradois; c’est chouette, je m’y plais, je n’aurais pu posséder une maison nulle part ailleurs. Mais ma nature me pousse à en partir. Disons que la ferme auvergnate perchée à 1000 m loin de tout est le meilleur camp de base dont je puisse rêver. Depuis la vente de mon dernier voilier en 2012, j’ai commencé par quelques escapades, à pied vers Compostelle, à vélo de l’océan aux Alpes et vice versa, en camion avec parapente, devant mon ordinateur et des quantités de pages blanches à remplir. A dire vrai, depuis que je suis à terre, je fomente des plans pour retourner sur l’eau. Sous la Vierge des Philippines qui se dresse au milieu de la maison, il y a un petit papier sur lequel est écrit « Marie, s’il te plait, donne-moi un bateau ».

Marie me prend au mot. Elle va même au-delà de mes espérances, puisqu’Elle sera du voyage.

Ne croyez pas que ce sera facile. C’est un chalenge, un pèlerinage dans lequel il faudra tenir pour aller au bout du chemin. Je vais m’extraire de mon petit confort, quitter mon épouse, peut-être mon fils (sauf s’il vient, ce qui est en cours de négociation), mon chien même. Partir, je sais ce que cela signifie, ce qu’il en coûte. Ce n’est pas parce que je porte depuis toujours ce désir de mer, que cela rend les choses plus faciles.

Mais partir pour Dieu, quel bonheur!

L’autre jours, un copain me demandait: « Mais à quoi ça sert, tourner autour du monde avec une statue de Marie? » A rien camarade. A rien du tout! C’est pour la gloire de Dieu et Dieu utilisera ce voyage comme Il l’entend, distribuant au passage les grâces qu’Il entend distribuer. Pour la gloire, c’est peut être un peu désuet; pour la gloire de Dieu, ça l’est encore plus. Que voulez-vous, nous catholiques, sommes démodés et agissons à contretemps. « Ce type est fou », à répondu le copain. Oui, et j’assume.

Bon, maintenant qu’on passe aux choses concrètes, il faut que je vous pose la question: qui en est? Qui de vous fera partie de l’équipage? Pour ceux qui ont le mal de mer, être équipier n’impliquera pas nécessairement un embarquement physique. Les voiles de l’Immaculée ont besoin d’un peu d’argent, mais pas seulement; vos compétences, vos capacités à planifier, organiser, parler aux évêques, gérer la base arrière, embarquer physiquement même, tout est bienvenu.

L’aventure est séduisante, non? Tout de même un peu plus folichonne que les élections présidentielles qui commencent sérieusement à…

Une fois au large, vais-je me retrouver tout seul, sans personne derrière pour prier, soutenir, en parler? Je vous attends dans les commentaires.

Pour la Gloire de Dieu et de Marie!

Publié dans promesse, providence, randonnée, réveil chrétien, sac à dos, voilier | Pas de Commentaire »

Un sac à dos MUL pour saint Jacques

Posté par captainarverne le 23 février 2014

Vous avez été nombreux à me demander une revue de détail plus élaborée de mon sac de randonnée; la voici:

Image de prévisualisation YouTube

Sac à dos MUL (marche ultra légère) de 7,5 kg contenant tout ce dont a besoin le randonneur pour une marche hivernale d’une semaine en semi-autonomie, c’est à dire, avec possibilité de ravitailler (on va traverser des villages avec boulangerie ou épicerie) et nuit en bivouac: rando en moyenne montagne, GR, sans se soucier des gîtes.

Si je pars pour plus d’une semaine, en fin d’hiver début printemps, je peux embarquer un sac à viande light genre soie à la place du sac à viande polaire, et ajouter des guêtres que je porte toujours sur les chaussures, roulées quand le terrain est sec, déroulées lorsque ça mouille, un bermuda de rechange, un caleçon long technique light, pour la nuit ou pour les jours plus froids, une paire de claquette la plus légère et simple possible.

Tout ce qui est électronique, téléphone, ordinateur, GPS, caméra et autres systèmes nécessitant une recharge, est à la discrétion de chacun.

Pour une randonnée plus technique, il suffit d’ajouter un camelbak et quelques rations.

Désolé pour les grands pauvres et les nécessiteux, mais la légèreté d’un sac de rando a un prix. Quelques uns de ces objets, comme la tente, le duvet, les vêtements, ne sont pas donnés. Ils peuvent se trouver d’occasion avec un peu de patience.

Publié dans randonnée, sac à dos, saint jacques | 3 Commentaires »

 

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